Aujourd’hui, je vous propose une présentation de mon workflow 2025 et en fait 2026 bien sûr 😁. C’est un workflow qui s’est « naturellement » installé et stabilisé pour mes images de nature, voyage et paysage au fil du temps et de la pratique.
Ce n’est pas un “workflow parfait”, je pense d’ailleurs qu’il y a probablement autant de workflows possibles que de photographes. Ce n’est pas le plus économique non plus, mais c’est pour moi une chaîne de travail claire, et surtout instinctif et fluide, depuis le transfert des cartes mémoire jusqu’aux exports pour le web, les tirages et les réseaux sociaux, en utilisant :
Dans cet article, je vais éplucher :
1. Vue d’ensemble de mon workflow photo 2025 2026
a) Ingestion & sauvegarde
- Copie des fichiers Raw depuis la carte mémoire sur un disque dur spécifiquement dédié à tous mes Raw.
- Sauvegarde automatisée quasi immédiate sur un second disque externe.
- Classement par thème, et non par date (je vous avoue ne jamais avoir compris pourquoi classer par date, en général on se souvient des lieux, et pas des dates, de plus, tous les logiciels permettent de sélectionner et trier par date, mais pas par lieux 🧐 sauf avec exif GPS mais tout le monde n’en dispose pas !
b) Tri & culling – Excire Foto – Catalogue des fichiers Raw et vidéos
- Premier tri et nettoyage rapide avec Excire Foto (netteté, doublons, images similaires).
- Sélection des photos, à travers un ou plusieurs dossiers (ici j’ai une vue globale complète de tous les Raw du disque dur si besoin 🔍 )
- La sélection faite dans un album, export (des copies) de ces fichiers Raw vers mon MacBook Pro pour le développement.
- Ceci afin que les logiciels tel que DxO PL9, C1, ou Photoshop aient un accès ultra rapide, et direct sur le SSD de mon MacBook Pro. (aucune latence)
c) Développement Raw de base
- Pour la majorité de mes fichiers : DxO PhotoLab 9
- Smart Lighting, corrections optiques, distorsions, vignettage, micro-contraste,
- base colorimétrique neutre ou légèrement stylisée selon le projet.
- Export des fichiers en dng avec le traitement pour Capture One.
- Puis travail artistique de la luminance ou couleurs ou harmonisation de la série dans Capture One.
- Export en TIFF 16 bits pour passer dans Photoshop et ses plugins (TK9, Infinite Color Suite, Nik Collection, etc.)
- C’est là que je pousse vraiment le côté Fine Art : luminosité locale, micro-contraste, subtilités colorées, atmosphères.
e) Exports & diffusion
- Exports dédiés :
- Web (blog, galerie, portfolio),
- Réseaux sociaux (versions spécifiques),
- Impression (tirages Fine Art, grands formats).
- Gestion et visualisation globale des projets finis via Peakto, qui voit à la fois les fichiers Raw traités , les TIFF, les PSD/PSB, etc.
f) Gestion, archivage & supervision
- Les fichiers Raw sources sont donc gérer uniquement par Excire Foto.
- Les Raw copiés sur le mon Mac Book Pro, DNG/TIFF sont gérer par des sessions Capture One.
- Les différentes sessions de C1, qui correspondent aux séries photos en faite, sont ensuite archivées sur un disque dur externe spécifiquement dédié aussi, regroupant tous les fichiers développés Raw et DNG, et les fichiers maitres finaux (TIFF) à partir duquel je décline les versions web, réseaux etc.. (ces derniers étant des fichiers temporaires, supprimer après publication)
- Peakto joue le rôle ici de “tour de contrôle” : je peux revoir, comparer et retrouver toutes les images, en cours de développement de multiples projets ou terminés même si elles sont réparties sur plusieurs volumes.
Rentrons dans le vif du sujet, et voyons en détail le pourquoi du comment de ce workflow de fou 🤪 🔬 :
2. Excire Foto : le moteur de recherche visuelle et le culling intelligent
Rôle dans le workflow
Excire Foto intervient surtout au début, comme vous l’avez compris :
Points forts d’Excire Foto
Limites d’Excire Foto
3. DxO PhotoLab 9 ou PureRaw : la fondation technique de mes Raw
Rôle dans le workflow
DxO PhotoLab 9 (ou PureRaw) est devenu mon dématriceur principal pour :
Points forts de DxO PhotoLab 9
Limites de DxO PhotoLab 9
4. Capture One Pro : la couleur et la cohérence des séries
Rôle dans le workflow
Capture One intervient surtout sur :
Points forts de Capture One
Limites de Capture One
5. Peakto : la vue d’ensemble de tout mon univers photo
Rôle dans le workflow
Peakto est mon super-catalogue, la supervision de l’aigle 🦅 :
Points forts de Peakto
Limites de Peakto
6. Exemple de workflow concret : projet paysage / voyage
Pour rendre tout ça plus tangible, voilà à quoi ressemble un projet type :
- Retour de terrain
- Copie des Raw sur le disque dur dédié aux Raw, directement dans un dossier ou sous-dossier thématique (Norvège, Animaux etc..)
- Sauvegarde sur le disque externe.
- Tri & culling
- Ouvrir le dossier dans Excire Foto.
- Enclencher votre propre flux de tri etc.. ( totalement personnalisation en fonction du type de photo que vous faites)
- Supprimer les flous / ratés, marquer les images fortes comme “à développer”.
- Préparer et sélections, vos séries etc…
- Exporter et copier les Raw sur le disque dur de travail (vous pouvez travailler en déplacement, et les logiciels n’ont aucune latence d’accès)
- Développement RAW
- Ouvrir la sélection dans DxO PhotoLab 9, et / ou Capture One, etc..
- Appliquer preset de base + micro-ajustements (exposition, contraste global, corrections optiques).
- Exporter en DNG ou TIFF 16 bits les images retenues pour le Fine Art.
- Retouche créative
- Ouvrir les TIFF dans Photoshop.
- Utiliser TK9, Infinite Color, Nik Collection pour :
- ajuster la lumière localement,
- travailler les couleurs par zones,
- créer des ambiances (brume, lumière rasante, contraste doux ou dramatique, etc.).
- Export & diffusion
- Exporter plusieurs variantes :
- Version haute définition pour tirages,
- Version web (blog, portfolio),
- Version recadrée / adaptée pour les réseaux sociaux.
- Héberger sur le blog, les galeries, les réseaux.
- Exporter plusieurs variantes :
- Archivage & supervision
- Déplacer les fichiers RAW développés + DNG/TIFF + exports sur le disque des photos développées ou d’archives
- Laisser Peakto indexer et superviser tout ça pour retrouver facilement les images dans le futur.
7. Conclusion : un workflow 2025 2026 vivant et indépendant
Ce workflow 2025 2026 n’est pas un dogme, c’est un cadre vivant, prenez ce qui vous parle et jetez le reste 🤓 ,
L’important n’est pas de “tout faire dans un seul logiciel”, mais de savoir pourquoi chaque outil est là, et à quel moment de la chaîne on l’utilise.
Voilà pour le partage du jour, espérant que cet article puisse vous inspirer et optimiser le vôtre, j’en profite pour vous inviter à voyager une peu en parcourant mes galeries, ou visionner mes videos YouTube sur ces logiciels que j’utilise dans mon flux.
Bien photographiquement,
David







